mercredi 29 octobre 2014

LE CONCOURS DE POLARS 2014 2015

Concours du meilleur polar: une aventure collective. (EOI de Palma et d'Inca B2 et C1 de Palma)


150 mots maximum par chapitre. Lecture en public du polar  et remise des prix en décembre. 

Fiche technique du Commissariat 

Nom: 
Prénom: 
Nationalité: 
Âge: 
Situation de famille: 
Profession: 
Loisirs: 


Type de mort: 
Date: 
Heure:
Lieu: 
Arme utilisée: 
Objets retrouvés dans la poche de la victime: 
Pistes:
Observations:

Fiche technique artistique 


L'univers de ? Miquel Barceló (Proposition)



vendredi 17 octobre 2014

Rédaction RUE



REVENU UNIVERSEL D’EXISTENCE (RUE)

Jeudi dernier à 20h30 à la salle Polyvalente de notre lycée a eu lieu un débat pour exposer et parler de(sur) la convenance ou non d’instaurer un RUE en France.
De nombreux économistes et politiciens y ont participé. Le débat a été très intéressant car cette mesure a des détracteurs et des défenseurs autant chez les libéraux que chez les conservateurs (de la pensée libérale comme de la conservatrice).

Le RUE c’est la solution parfaite aux problèmes de la pauvreté, de l’emploi, des jeunes et des exclus sociaux. Pourtant, je crois que le RUE c’est une utopie que la société française ne peut pas faire réalité.

D’une part, le versement d’un revenu universel pourrait avoir un impact négatif sur le marché du travail. Le risque(,) serait que certaines personnes décideraient d’arrêter de travailler ou de réduire leur temps du travail. Si les citoyens ne travaillent pas, ils pourront(aient) rester en marge de la société en plus de renforcer leur égoïsme. En plus, le RUE pourrait être un mécanisme de pression pour baisser les salaires et augmenter aussi la précarisation.

D’autre part, le gouvernement devrait augmenter les impôts pour résoudre le problème du financement du RUE et ça provoquerait une diminution du revenu disponible des travailleurs.

Finalement, je crois qu’il n’y a aucune formule magique pour (qui) résoudre tous les problèmes sociaux comme par exemple la concession du RUE mais que la société toute entière doit(ve) travailler pour arriver à l’égalité et à la justice sociale.


13/20

mercredi 15 octobre 2014

Le revenu universel d'existence, une conquête sociale ou un piège?


Sous le titre «Faut-il instaurer un revenu universel d'existence (RUE)?, le 20 septembre s'est célébré un intéressant débat à la salle Polyvalente de notre lycée qui a connu (eu) une grande assistance et un énorme succès.


De manière périodique, paraît dans les mass media le sujet de la convenance d'instaurer en France un RUE, mais jusqu'à aujourd'hui aucun gouvernement (de droite ou de «gauche») n'a (pas) fait (aucun) de pas en avant pour le mettre en pratique. Il semble que «nos» représentants tentent de convaincre l'opinion publique et qu'ils attendent (espèrent) le moment idéal pour prendre les mesures nécessaires.

Pour connaître les arguments des partisans de cette mesure et pouvoir les combattre, la délégation du Syndicat d'Étudiants de notre lycée a organisé un débat avec la participation des forces politiques majoritaires (UPF, PS, PCF) et des forces ouvrières (LCR). Le Front National a décliné l'invitation de participer à l'acte, mais a envoyé un communiqué en faisant observer son opposition au RUE.

Les représentants de la droite et de la «gauche» dressée ? ont répété les mêmes arguments que nous écoutons depuis longtemps (beaucoup d'années) en faveur du RUE, en le présentant comme une sorte de panacée qui résoudrait toutes les différences et les injustices de notre société. Véritablement, ils paraissaient des vendeurs ambulants (en) faisant l'article (la publicité) de leur "breuvage magique" et la majorité des assistants se demandait pourquoi ils y avaient autant d'intérêt quand, en principe, il s'agit d'une mesure «progressiste».

Les partisans ont fait une démonstration d'arguments favorables adressés (dirigés) à tous les secteurs de la société et surtout aux plus défavorisés. Le RUE favoriserait l'indépendance des jeunes en les permettant de s'émanciper sans l'aide de leurs parents, le RUE favoriserait les pauvres qui verraient (auraient) leurs nécessités couvertes et permettrait de supprimer les aides sociales car elles ne seraient plus (pas) nécessaires ; le RUE permettrait aux travailleurs de prendre une permission sabbatique en faisant augmenter les offres d'emploi, le RUE ferait augmenter les activités bénévoles,.. Et le meilleur argument: le RUE permettrait aux (à les) institutions publiques d'économiser puisque cela coûterait moins cher que les aides qui existent actuellement. Conclusion : le RUE c'est la vie en rose.

Joan Daniel Beszonov, le camarade de la LCR. a démontré le caractère trompeur (la tromperie) de tous ces arguments et le piège qui se cache derrière le RUE. Il nous a fait noter que, dans un monde très globalisé, les grands monopoles et les grandes multinationales dominent tous les secteurs de l'économie mondiale et les gouvernements sont seulement les exécuteurs des politiques que le grand capital marque.

Les ennemis traditionnels de la classe ouvrière (les bourgeois, les propriétaires de petites et moyennes entreprises (usines)...) sont appelés à disparaître, vaincues par des (unes) élites mondiales qui marquent les règles du jeu. C'est dans cette conjoncture qu'on doit comprendre l'intérêt des politiciens, les "laquais" de ces élites, pou(a)r le RUE.

Les grandes entreprises se préoccupent uniquement de leur bénéfice et non du bien-être de la société. De plus en plus, elles augmentent leur domination du marché, elles augmentent leur production, elles augmentent leurs bénéfices économiques... mais de plus en plus les petites et moyennes entreprises disparaissent, ce qui augmente le nombre des travailleurs qui sont au chômage ainsi que (, augmente) le nombre des jeunes qui cherchent leur premier emploi (métier)...

C'est-à-dire qu'il y a moins de travail à répartir et plus de bénéfices pour le capital. C'est une situation insoutenable et très dangereuse pour le système, qui peut déboucher sur (porter à) une explosion sociale aux(de) conséquences imprévisibles et pour laquelle il faut trouver une solution. Et peut-être, «les gouvernements l'ont-il trouvé(:en instaurant le RUE ; tout le monde a un minimun assuré et nous pouvons continuer avec nos négoces». Et sans mettre la main à leur porte-monnaie.

Mes copains, la conclusion du débat est évidente : le RUE est une mesure réactionnaire, pas (non) une solution aux problèmes de la société. Il faut rester en alerte et continuer la lutte, car le capital ne se repose pas dans sa répression contre les étudiants et la classe ouvrière.
G.F.
Membre du Syndicat d'Étudiants

Production très élaborée. Richesse linguistique relativement correcte.

16/20

mardi 14 octobre 2014

UNE IDÉE INTÉRESSANTE

   Jeudi dernier j'ai assisté à un intéressant débat sur le RUE (Revenu Universel d'Existence). Une idée que je ne connaissais pas et qui semble n'(e pas) être associée à aucun parti politique. Il s'agit d'un versement à chaque individu dès le moment de sa (son) naissance. Un sorte de salaire pour le simple fait d'exister.

   J'ai trouvé cette idée magnifique. Elle te permettrait d'étudier quelles que (n'importe quels) soient tes ressources et de pouvoir vivre avec indépendance. C'est une grande solution pour vivre avec dignité si la situation t'est défavorable (bien que les choses viennent mal). C'est une aide pour toutes les femmes qui n'ont pas de(un) travail et qui dépendent de leurs maris. Je crois, aussi, que ça ferait du bien à la culture parce que la créativité serait séparée de l'argent.
   Ceux qui sont contre le RUE argumentent que ça fera augmenter les impôts. C'est vrai mais il y aurait une diminution des aides sociales. D'autres personnes disent que le RUE sera une(a) incitation à la démotivation et à la paresse. Peut-être, c'est un petit risque mais je crois qu'il n'y aura pas autant de gens qui abandonnereont (quittent) leur travail, au contraire, les gens chercheront des meilleures offres parce qu'ils n'auront pas besoin de prendre le premier emploi qui leur est offert (offrent).

   Il y a encore plusieurs questions à résoudre mais je considère cette idée comme très intéressante.

13/20


Le revenu universel d´existence

Un débat très intéressant a eu lieu jeudi à la salle Polyvalente: Le Rue. (Il manque ici une explication)

 Je suis d´accord avec la majorité des assistants. De nos jours où la crise menace tellement le budget de nombreuses familles, cette aide serait importante. Elle permettrait une plus grande égalité de chance. Une indépendance plus grande pour les jeunes qui pourraient étudier sans avoir à travailler et sans l´aide des parents si souvent étouffés par les frais et quelquefois sans travail.

Les adultes en difficulté auraient là aussi un soutien(t) sans avoir à faire appel au (demande du) bénévolat. Cela assure plus de dignité humaine. Je pense que le Rue, n´étant pas lié au travail, n´est pas forcément une incitation à la démotivation et à la paresse car ce n´est pas non plus un gros revenu. La plupart des personnes demandent à être actives et productives. Le travail n´est pas seulement un salaire, c´est aussi une réalisation personnelle. Le Rue aiderait justement ces personnes en marge de la société à pouvoir se réincorporer sans le sentiment d´être assistées puisque tout le monde recevrait cette aide (versement).

Les parents pourraient employer l´argent(,) attribué à leurs enfants, à leurs études secondaires, un Erasmus ou bien des vacances à l´étranger. En fin de compte enrichir leur éducation.

Le financement de cette mesure coûterait moins cher que toutes les aides sociales d´après un calcul fait par les Allemands donc il n´y aurait pas d'(une) augmentation des impôts. Les seuls privilégiés: les riches. Là aussi je ne vois pas de problème, il pourrait y avoir une augmentation des activités bénévoles. Un débat à suivre..

14/20

lundi 13 octobre 2014

FAUT-IL INSTAURER UN REVENU UNIVERSEL D’EXISTENCE (RUE) ?



À la suite de la polémique créée par l’annonce de l’instauration du revenu universel d’existence par le premier ministre de la République, je suis moralement obligée de défendre mon point de vue sur ce thème.
Comme vous le savez, hier soir, les membres de différents  partis politiques se sont réunis dans la salle polyvalente de notre école et ils ont fait un débat sur : Faut-il instaurer un revenu universel d’existence (RUE) ?
Après 2 heures de débat, ils n’ont obtenu aucune conclusion, mais j’ai les idées plus claires.
Pour commencer,  la droite croit-elle réellement qu’un RUE permettra l’indépendance des plus jeunes ? Je crois que non. Ça dépendra de leur situation économique et familiale. Les riches seront plus riches avec ces aides ; et les pauvres seront plus pauvres. Il y aura une c(r)assure sociale plus aggravée. Pourquoi donner ce RUE aux riches ?
Pour continuer, comment l’État financera-t-il ce RUE ?  Avec une augmentation des impôts ?  En noyant les pauvres qui n’arrivent pas à la fin du(de) mois ? Grâce aux bénéfices fiscaux, beaucoup de riches ne paient pas assez d’impôts. Tout le monde le sait.
Il me semble que le premier ministre parle beaucoup d’arguments favorables à cette instauration du RUE, mais il faut faire attention aux arguments  contre aussi. Il faudra réfléchir avant de prendre une décision si importante.

12,5/20

Production écrite (Joana Maria Sastre)

UN REVENU UNIVERSEL POUR(À) TOUS?

(Le) Jeudi dernier (passé) 2 (d')octobre, comme tous les premiers jeudis du mois, (il) a été organisé, à l'École de Langues d'Inca, un débat sur un thème d'actualité. Ce jour-là, des étudiants et des profs ont parlé de(sur) la possibilité d'instaurer dans (à) no(ô)tre communauté un revenu universel d'existence, une question défendue par des politiciens de droite comme de (et) de gauche. Le débat a été très complet(ète) et amusant, et il y a eu de bons arguments(bonnes thèses) apporté(e)s pour ou(et) contre (de) ce revenu universel dès la naissance.   (Très bonne introduction)

Après avoir écouté toutes les idées (écoutées), on est tombé d'accord que ça serait un changement très important dans no(ô)tre société, aussi important que (comme lesquels tellement comme) ceux de l'introduction de l'éducation publique ou de la santé gratuite pour tout le monde. Mais, on doit soupeser (voir(e)) si cela serait totalement (ça va être du tout) positif(ve)?

Tous, nous avons défendu l'idée (On défend) qu'introduire un revenu pour toutes les personnes nées dans nos (à nôtres) Îles serait un fait positif(ve), d'autant qu'il y a beaucoup de gens qui l'utiliseraie(o)nt bien et pour améliorer leur(sa) vie... Mais, on est aussi d'accord avec ceux qui le rejettent (nient le revenu universel) : quelqu'un pourra l'user pour s'en profiter mal, quelques jeunes (comme aujourd'hui les « ninis » espagnoles) pourront vivre sans étudier ni travailler parce qu'ils savent qu'ils ont un revenu par tout la vie...
Il y a des états comme par exemple la Finlandie, qui possèdent un système d'aides (par exemple, toute l'éducation (infantile, primaire et secondaire) finlandaise est gratuite; les mères ont un permis de maternité de trois années... Je crois que c'était mieux adopter un modèle d'aides aux citoyens comme le finlandaise que le revenu universelle dont on parle.
À l'Espagne, ça fait du temps que le gouvernement a payé 2500 euros à les familles quand il est né un enfant. Ça a été positive pour quelques-unes qui étaient très pauvres, mais cette aide extra a fait que beaucoup d'étrangères voulaient se faire espagnols pour recevoir cet argent. Quelques familles espagnoles ont eu d'autres enfants pour cacher d'autres 2500 euros...
À part de cet abus, on a discuté mis sur la table la question de si tous les parents doivent recevoir le même aide. On est d'accord que ne pas tous les familles ont besoin d'aide: elles n'ont pas les mêmes ressources. En ce point de vue, le magazine comique « El Jueves » a publié quelques images et histories rigolos à partir de l'idée que le prince Felipe et sa femme Letizia (aujourd'hui les rois espagnoles) aient été parents en ce moment. Est-ce qu'ils ont aperçu aussi de l'argent? Est-ce qu'on peut mettre à côté la famille royal et une famille avec les parents au chômage? Pour la royalesse, 2500 euros ne seront qu'un petit cadeaux duquel ils n'ont pas besoin, mais, pour une famille espagnole normale, 2500 euros ne sont pas suffisants pour nourrir et enlever totalement un enfant.


Je crois qu'un revenu ou quelque type d'aide personnel peut être une bonne idée pour améliorer la vie de tous, mais je pense qu'il ne peut être pas le même revenu pour un enfant né dans une famille riche, que pour d'autres de peux ressources. Ça serait plus juste que la quantité d'argent apporté aux enfants soit relié au patrimoine économique de sa famille. Et, surtout, après que l'enfant le puisse user, ça devra être révisé et contrôlé pour que l'argent soit utilisé pour faire des études, pour son aménagement, pour ouvrir une entreprise...; en fin, pour s'en profiter bien. 

Joana, c'est une production très élaborée d'un point de vue structurel mais il faut que tu améliores la richesse linguistique. Reprends ton texte et essaye de corriger tes trop nombreuses erreurs de forme (accords, temps verbaux...)

dimanche 12 octobre 2014

Le Rue pour commencer à changer le monde



                                                
L'argent fait bouger (meut) le monde, mais l'absence d'argent fait que nous ayons un type de vie ou un autre. La possibilité d'avoir un RUE peut être la solution pour que chacun parmi (de) nous s'ouvre un chemin vers la vie qu'il désire (nous ouvrons chemin pour avoir la vie que nous voudrions).
Après avoir assisté(e) au débat d'hier soir, je suis plus convaincue que jamais que nous devrions avoir un RUE pour améliorer notre qualité de vie et pour que TOUS les humains se sentent(aient) plus dignes et avec des forces pour réaliser leurs rêves.
Bien qu'il y ait (Si bien il y a) l'argument défavorable (l'idée) qu'avec le RUE on ne travaillerait plus(pas), je pense que si on a de l'argent on va travailler juste pour obtenir ce dont on aura besoin (seulement jusque on en aura besoin). Si vous pensez à votre vie, combien d'années vous allez travailler ? Quarante ? Quand aurez-vous la chance de vivre ?

En plus, avec un RUE, la plupart des aides sociales(ux) et particulières disparaîtraient, les plus riches et les plus pauvres auraient les mêmes possibilités : les riches pourraient faire leur(son) chemin sans dépendre de leur famille (dépendance familiale(ère), ayant ainsi plus d'indépendance (et avec plus d’indépendance), et avec cette aide l’exploitation infantile n’aurait plus lieu dans le monde,  et ça aiderait à sentir qu'on fait partie d’une société plus juste.

Enfin, avoir un RUE pourrait être le début (principe) du chemin pour l'égalité dans le (au) monde, pour que tous aient les mêmes chances et facilités pour arriver à leur(son) but.

14/20

Production écrite

                                          LE REVENU UNIVERSEL D'EXISTENCE
                                                      (Isabel Mª González B.)

       Jeudi dernier j'ai assisté à un débat très intéressant sur l'éventuelle nécessité d'établir un revenu universel d'existence (RUE). Il a été annoncé qu'il y a des partisans de cette mesure situés aussi bien à droite qu'à gauche et qu'ils sont de plus en plus nombreux.

       À mon avis, cela contribuerait à éradiquer la pauvreté la plus grave dans notre monde, et juste pour cette raison, ce RUE devrait être mis en place le plus rapidement possible. Selon les partisans de la mesure, ce RUE permettrait l'indépendance des jeunes, donnerait la possibilité d'avoir plus de dignité humanine et aussi de liberté individuelle. Et si quelqu'un se demande si l'économie des différents pays pourrait supporter cette charge, les Allemands ont calculé qu'un possible RUE coûterait moins cher que toutes les aides sociales que les gouvernements doivent payer. Explique davantage cette idée.

       Cependant, malgré tout ce qui précède, il est clair que cette mesure devrait être appliquée avec d'autres mesures complémentaires. Un exemple de ces mesures serait l'éducation, parce que, il(c')est très possible que, si une personne qui appartient à un milieu défavorisé (contexte pauvre) reçoit simplement un revenu, si elle ne sait pas bien le gérer, elle va tomber dans la pauvreté à nouveau.

       En conclusion, je considère que l'argent seul n'est pas la solution à tout, et qu'on devrait offrir une formation contextualisée qui favoriserait les valeurs éthiques et la connaissance de l'économie locale et aussi globale. De cette façon, on pourrait éviter l'élargissement de la cassure sociale qui créerait une classe d'oisifs pauvres face à une classe d'actifs plus riches.

14/20

jeudi 23 mai 2013

Aujourd'hui Georges Moustaki est décédé. Ses chansons, une des raisons par lesquelles j’ai commencé à aimer la langue française.




dimanche 27 janvier 2013

mardi 22 janvier 2013

Des cartes du monde arabe

Voici des documents très intéressants qui peuvent vous être utiles.

Ouvrez les onglets Nos cartes et Autour du sujet. Ne manquez pas aussi de lire les commentaires des internautes.

lundi 7 janvier 2013

BONNE ANNÉE

Je ne résiste pas à l'envie de vous présenter mes meilleurs voeux pour 2013 avec une illustration de ma nièce Nina.

mercredi 12 décembre 2012

Le coq à roi


LE COQ À ROI

FICHE TECHNIQUE DU COMMISSARIAT

Nom : Pécresse
Prénom : Nadine
Nationalité : Française
Sexe : Féminin
Âge : 43
Situation de famille : Mariée
Profession : Pâtissière
Loisirs : poésie, musique, se promener , restauration de meubles, peinture

Type de mort : noyade, suicide?
Date de découverte du corps : 19 octobre 2012
Heure : 14h30
Lieu : canal entre Majorque et Minorque
Objets retrouvés sur la victime : une lettre illisible dans une enveloppe pliée, une bague avec une inscription à l’intérieur, une clé USB en forme de clé, une clé autour du cou, un inhalateur de Ventoline
Pistes :
-       elle a le crâne rasé et il lui manque un morceau de peau sur l’occiput,
-       elle a le nez rongé,
-       elle porte la chaussure du pied droit au pied gauche et inversement
-       elle avait un billet de retour pour l’Algérie
Observations :
Elle a loué une voiture qui n’a pas été rendue au loueur.
Elle a visité la pâtisserie Can Segura à Muro.

Journal de bord du Petit Llaüt, le 19 octobre 2012
Cet après-midi, vers deux heures et demie, alors qu'on r’montait les filets, on a vu une ombre dans l'eau. Nous étions tous étonnés et avons décidé de nous approcher, mais personne n'imaginait ce qui nous attendait, le corps d'une belle femme noire flottant dans la mer.
On l'a r'montée dans le bateau. Puis on a appelé les flics qui, en à peine dix minutes se sont pointés avec leur canot de sauvetage. Après avoir enregistré les coordonnées où on avait trouvé le cadavre avec le GPS, on est r'tourné au port escortés par le canot et ils nous ont interrogés un à un pour voir si quelqu'un avait une relation avec la défunte.
À chaque fois que j'pense à elle, un frisson me parcourt le corps. Elle avait le crâne rasé. La pauv’, elle avait été bien amochée, un bout d’nez et un bout d’peau sur la tête en moins. J'suis tombé amoureux de c'tte femme-là, détruite, fragile et délicate.

(écrit par Libertad Muñoz)

Commissaire Pujol.
J’étais en train de boire mon café quand le téléphone a sonné. C’était un gars qui disait avoir repêché une femme au milieu du canal de Minorque juste en face du Cap Formentor. J’ai laissé ma tasse sur la table entre les dossiers et j’ai foncé jusqu’au port pour rencontrer les pêcheurs.
En arrivant je les ai vus tout de suite. Ils étaient sous le choc et ils n’arrivaient pas à articuler un mot. Le plus jeune d’entre eux m’a expliqué en pleurs où ils l’avaient retrouvée. Le corps s’était enroulé dans les filets et quand ils l’ont remonté sur le bateau plusieurs choses sont tombées par terre, une clé USB et un portable noir. Chose étrange, ses chaussures n’étaient pas enfilées au bon pied. J’ai demandé aux pêcheurs si c’étaient eux, par mégarde, qui les avaient échangées. Non, elle était comme ça quand ils l’ont hissée à bord. Pas de papiers d’identité mais une enveloppe pliée.

(écrit par Óscar Eugenio)

On arrive sur le quai.
Le commissaire Pujol, un quinqua chauve et célibataire, déjà depuis quelques années à la tête du commissariat de Police Judiciaire et Maritime du Port d’Alcúdia, connu et respecté de tous, après avoir interrogé le plus jeune des pêcheurs, traversa la foule qui avait envahi le quai d’où on voyait le Petit Llaüt sur son corps mort.
La foule, qui se pressait le long de la ligne policière, murmurait de plus en plus fort ; il pouvait même entendre quelques exclamations : «Un autre suicide!», «C’est toujours la même histoire ! Ces gosses de riches, de plus en plus chargés, se foutent en l’air du haut des falaises du Nord de Majorque !
La police scientifique examinait soigneusement le cadavre ; c’était une femme noire d’une quarantaine d’années, au crâne rasé, toute habillée, très belle encore malgré l’effet de l’eau de mer sur son corps. Il put constater qu’il lui manquait un morceau de peau sur l’occiput et avait le nez assez rongé.

 (écrit par Tòfol Soler)

QUI EST NP ?
La journée avait été longue : trois heures pour que le juge fasse la levée du corps puis on avait amené le cadavre jusqu’à l’institut médico-légal où il avait fallu attendre deux heures pour parler avec le médecin légiste.
Le rapport de l’autopsie était clair. Un traumatisme crânien au niveau de l’occiput avait causé la mort de la victime environ 48 heures auparavant. Aucun signe de noyade, ça voulait dire qu’elle était déjà morte quand quelqu’un avait jeté son corps à la mer. Et le rapport constatait aussi que le traumatisme avait été causé par un objet très pointu et fin.
En ce moment une question me trottait dans la tête : quel nom se cachait derrière les lettres NP gravées sur le portable ?

(Écrit par Óscar Eugenio)

L’autopsie de la femme aux clés
- Commissaire Pujol, vous avez un moment ? Il y a quelques points étranges dans le rapport d’autopsie.
- D’accord, mais analysons d’abord les objets retrouvés sur elle.
- On a donc le portable, un inhalateur de Ventoline, une lettre illisible dans une enveloppe pliée, une clé de la marque Fichet Bauche avec le chiffre 213 qu’elle avait autour du cou et une clé USB en forme de clé.
- Bizarre,  se suicider avec autant de clés ? Pourquoi pas s’attacher une pierre autour du cou !!!
- Autre point : sous ses ongles, le médecin a trouvé un ADN différent du sien et de la farine.
- Très étrange. Peut-être venait-elle de cuisiner?
- Oui. De plus, à la main droite elle avait une bague avec une inscription à l’intérieur (Nadine + Laurent).
- Pour moi,  le suicide est totalement à écarter. Vu ses blessures et les causes de sa mort, elle aura été victime d’un accident ou d’un assassinat. Nadine doit être son prénom, le N du portable. Et le P, son nom, mais lequel ?
- Et Laurent ? Son mari, son amant, un ex ?

(écrit par Maria Antònia Mateu)

Merde, merde et remerde
Maintenant, tous ses espoirs reposaient sur la clé USB. Y trouverait-il des informations importantes ? Serait-elle en bon état après un séjour prolongé dans l’eau de mer ? Le commissaire connecta la clé. Elle s’ouvrit, elle contenait un seul fichier, avec le nom « NP ». Il cliqua mais « Malheur !, rien, l’eau a tout abimé !!! » Il reporta son attention sur la lettre et la sortit délicatement de son enveloppe, « Merde ! l’encre est tout effacée » Peut-être le labo pourrait-t-il en reconstituer le message !
La jeune inspectrice Joana s’était approchée sans rien dire et maintenant elle essayait d’expliquer au commissaire. « Ce fichier n’est pas abimé, il est codé !
Pourquoi Nadine avait-elle un fichier codé? Quel était le mot de passe pour l’ouvrir ? Pujol commença à passer en revue tous les objets de la défunte qui se trouvaient sur sa table. Peut-être était-il là, sous ses yeux…

Ecrit par Maria Magdalena Payeras

Dring, dring…
-Commissaire Pujol à l’appareil!
-Bonjour, Commissaire. Nous avons les résultats de la reconstitution de la lettre.
-Bien. Et qu’est-ce qu’il dit ce papier mouillé?
-Désolé, mais on a seulement récupéré 10% du texte.
-D’accord ! Ça peut nous aider. C’est mieux que rien!
-La lettre, jamais envoyée, était pour Laurent Pécresse, 40, rue Slamani à Alger.
Du contenu du texte on a sauvé: “Cher Laurent (morceau illisible) j’ai peur (illisible) pièce authentique (illisible) table japonaise (illisible) poème (illisible) la pâtisserie à Muro (illisible) qu’ils sachent (illisible) Nadine.
-Très intéressant! Merci beaucoup.
Dring, dring…
-Allô!
-Allô. Joana?
-Oui, c’est moi!
-Nous avons quelque chose : Laurent Pécresse, 40, rue Slamani à Alger. Tu t’en occupes?
-Oui, attendez.
-…
-Commissaire ? J’ai trouvé son téléphone: 21 92 28 34.
-Et le préfixe pour l’Algérie?
-213.
-213 ? J’ai vu ce numéro quelque part…
-Oui… sur la clé !
-Oui !  Alors le mot de passe pour le fichier codé…

(Écrit par Anna Vallespir)

Quelle ironie!!!.....
Qu’un loisir tranquille et pas dangereux comme la restauration de meubles puissent conduire à la mort !!!
Au moment où il m’avait apporté cette petite table japonaise à restaurer et que j’avais trouvé le document caché à l’intérieur je l’avais su. J’ai eu le temps pour mettre mes affaires en ordre et aussi pour laisser de petites indications comme mon sac à main sans rien de valeur, apparemment, abandonné dans le taxi  après ma visite au pâtissier de Muro.
J’espère que la police trouvera toutes ces pièces du puzzle qui, séparément, n’ont pas beaucoup de sens ; si un jour, quelqu’un arrive à les assembler, il aura la raison pour laquelle je ne sortirai pas vivante de ce bateau et il saura aussi le nom de mes assassins.

(écrit par Celia Pascual)

LAMAS, LORENÇO LAMAS
- Vos nom et prénom, s’il vous plaît.
-  Lorenço Lamas, ma jolie…et toi, comment tu t’appelles ?
- (Joana, furieuse) Monsieur !!!  Que voulez-vous ?
- Je tiens un comptoir de location de voitures. Il y a quelques jours j’ai loué une mini à une touriste…
- Une «mini»?
- Oui, ce petit bolide années 70 qui plaît tant aux femmes. Je peux t’en montrer une quand tu veux, ma petite…
- Et alors ?
- Elle ne l’a pas encore rendu…voici le contrat ! C’est une Française noire et très belle…comme toi !
- Soyez sérieux, s’il vous plaît ! Et c’est tout ?
- Bon, ensuite  elle est partie si vite qu’elle a oublié ce billet d’avion. Mais avant, elle m’a demandé où trouver la pâtisserie Can Segura de Muro. Elle m’a dit qu’elle était pâtissière ! Elle semblait très nerveuse. Je suis sûr qu’elle avait besoin d’un homme comme moi…

(écrit par José Manuel Busquets)

LP
Fatigué, nerveux, agité... Ça ne pouvait pas continuer. Il devait faire quelque chose. Mais, quoi ?
Laurent Pécresse venait encore d’appeler sa femme, mais personne ne répondait : il y avait déjà deux jours qu’il ne savait rien de Nadine.
Dans son coffre-fort un document très important : un poème autographe de Paul Valéry, une pièce très convoitée par les collectionneurs.
Il venait d’écouter pour la énième fois le répondeur de la maison : quelqu’un qui proférait des menaces de mort. Il savait que sa femme avait peur depuis qu’elle avait trouvé ce précieux papier dans la petite table japonaise.
D’ailleurs il ne savait pas comment avoir des nouvelles de sa femme. Elle devait rentrer ce matin même, mais elle n’était pas arrivée.
Il fallait parler avec la police !

(écrit par Antònia Gari)

La communication ne passe plus
- Joana, je veux appeler ce Laurent Pécresse en Algérie, ce doit être son mari si j´en crois l´inscription dans la bague de la victime. Redonnez-moi le numéro de téléphone.
- Bonjour, je suis le commissaire Pujol, de la police d´Alcúdia, sur l’île de Majorque. Je vous appelle pour vous demander si vous connaissez……
- Ah ! Commissaire, ma femme est à Majorque, elle devait rentrer ce matin et son téléphone portable ne répond pas. Rassurez-moi, il ne lui est rien arrivé ?
- Calmez-vous, mais il serait bien que vous veniez rapidement, car votre aide nous serait très utile…
- Oui, mais… je veux savoir. Elle est blessée ma femme ?
- Venez rapidement, ah !, la communication est mauvaise, je ne vous entends plus, venez au commissariat d´Alcúdia.
Alors qu´il prépare sa valise, le téléphone sonne à nouveau. Il sursaute, est-ce encore ce commissaire ?
- Allô ?
- Laurent, c´est moi, il faut que tu viennes.

(écrit par Faustina Donoso)

L’autre
- Allô ! Magalie ? Tu es folle de m'appeler ici. De toute façon il faut que j’aille rejoindre immédiatement Nadine. Quelque chose s’est passé et je n'arrive pas à lui parler depuis deux jours. Un commissaire de police majorquin vient de m’appeler et...
- Je sais...
- Mais tu sais quoi ?
- On doit se voir, nous ne pouvons pas parler au téléphone. Je te rejoins à l’aéroport.
Une heure après, dans un bar de l'aéroport, Laurent attend, très agité.
- Laurent, j'ai des collègues à Majorque et ils m'ont appelée à propos d'une affaire bizarre qui a eu lieu, une femme noire a été retrouvée en mer, son crâne était rasé et ses chaussures n’étaient pas au bon pied.
-Mon dieu ! Ça veut dire...
- Oui, permettre à Nadine de restaurer la table de mon père a été une grave erreur et ça lui a été fatal. On parle du groupe de trafiquants d’œuvres d’art le plus menaçant d’Europe ! Ils ne s'arrêteront jamais. Fais attention à toi !

(écrit par Xisca Pérez)

Allons-y au bluff
Je venais de revoir certaines pièces du dossier : des bribes de lettre sur un papier mouillé, un fichier impossible à déchiffrer...  Comment tirer les choses au clair ? Il ne nous restait plus qu’à bluffer. En fin de compte, ce mec n'avait pas l'air d'avoir inventé le fil à couper le beurre.
- Bonsoir, monsieur Pécresse. Vous excuserez ma brusquerie, mais nous savons tout à propos du poème et de la table japonaise.
- Alors vous n'avez pas besoin de moi ! Vous en savez bien assez ! C'est clair que le clan de Sète est derrière tout ça : la tête rasée et les chaussures inversées l'indiquent !
- Et comment connaissez-vous ces détails ? Joana, vous lui en avez parlé ?
- Non, Commissaire.
- Bon, monsieur Pécresse. Qui vous a donné ces informations ?
- Une amie qui a des collègues à Majorque me l’a dit...
- Ce matin on a trouvé la voiture louée par votre femme, à Muro. Il faut que vous m'y accompagniez.
- Là où Paul Valéry a écrit le poème-recette, n'est-ce pas ?!

(écrit par Toni Picornell)

La déposition du pâtissier
Alcúdia, le 23 octobre 2012
Au commissariat de police d’Alcúdia, en présence du Commissaire Vicent Pujol, l’officier Joana Ques prend déclaration au témoin Martí Segura.
Le déclarant dit avoir reçu la victime la veille de son décès dans son laboratoire de pâtisserie. Elle lui a montré un poème qui fait référence à une recette ancienne d’un gâteau d’origine juive qui aurait été cuisiné secrètement par la famille majorquine Segura pendant des siècles. Dans cette recette, Martí Segura a reconnu la spécialité de leur pâtisserie, le cocarroi sans saindoux. La victime, qui lui a déclaré être pâtissière elle aussi, lui a exprimé son désir de « mettre la main à la pâte » pour élaborer un de ces gâteaux avec lui. Ils en ont donc élaboré et cuit une douzaine. Alors qu’ils les sortaient du four, la victime a reçu un appel sur son portable, appel qui l’a mise dans un état de grande agitation. Elle répétait Magali, prénom qu’il a bien reconnu car c’est le même que celui de sa cousine française de Sète.  Ensuite, après l’avoir remercié, la victime est partie en taxi.

(écrit par le groupe d’Avançat 2)

Bonjour ma cousine
-       Commissaire, je ne sais pas si c’est important, mais l’amie dont je vous ai parlée s’appelle Magalie, Magalie Ségura.
-       Et cette amie, vous la connaissez bien ?
-       Oui, la table japonaise que ma femme a restaurée et où elle a trouvé le poème lui appartient.
-       Et quels sont vos rapports avec cette personne ?
-       Je fais souvent de la voile avec elle sur son bateau et autant que je vous le dise tout de suite car vous allez le découvrir, elle est ma maîtresse depuis deux ans et ma femme n’était pas au courant. D’ailleurs, Magalie me menace de tout lui dire si je ne veux pas divorcer.
-       Joana, mettez-moi en contact avec la capitainerie du port de Sète.
-       Monsieur Pécresse, pourriez-vous me donner le numéro du portable de votre maîtresse ?

(écrit par le groupe d’Avançat 2)

Sauvetage
Nadine sortit à toute vitesse de la pâtisserie et prit sa voiture. Pendant tout le trajet, des morceaux de la conversation téléphonique qu’elle venait de recevoir se mélangeaient dans sa tête et lui provoquaient une angoisse indescriptible.

-(…) Je sais que vous avez reçu des menaces de mort (…) des trafiquants dangereux (…) abandonner l’ile (…) je peux vous aider (…)

Une demi-heure plus tard, elle arriva sur le quai numéro 12 du Port d’Alcúdia, là où une femme du nom de Magalie lui avait donné rendez-vous, et elle s’approcha du bateau, un grand voilier bleu. De l’autre coté de la passerelle, une belle femme avec un sourire inquiétant l’attendait…

(écrit par Maria Antònia Ramis)

FIN